Le conseiller CAP Pierre Marie Sprockeels s’inquiète de l’état dans lequel semble se trouver le kiosque de Grandglise. Un endroit d’autant plus symbolique pour lui que c’est là que la campagne de son groupe avait débuté dans le cadre des communales 2018.

"On donne là une piètre image de l’entité alors que c’est une porte d’entrée du village. Il s’agit d’une hérésie au niveau technique. On a utilisé du mortier chimique pour le scellement. Pourquoi ne pas avoir travaillé autrement pour colmater ces pierres typiques de notre entité ainsi que la structure métallique ?"

Marcel André (PS), échevin des travaux, a fourni des éléments de réponse à cette interpellation. "Il a fallu réparer un poteau de la structure qui était en mauvais état. Un ferronnier s’en est occupé. Il a aussi été nécessaire d’intervenir sur la toiture. Le plancher a été remis en peinture et un gommage des pierres a également été effectué par les services d’Ipalle. Une restauration en pierres de sable avait été envisagée, a ainsi expliqué l’échevin. Le devis était estimé à 17 719 € HTVA. Or, la société concernée a fait faillite, ce qui a compliqué la situation. Nous envisageons d’inscrire au budget 2021 la suite des travaux du kiosque. Il nous reste de tels ouvrages à Quevaucamps et à Grandglise. Nous voudrions organiser les fêtes de la musique au niveau du kiosque à Grandglise en 2021."

Pierre Marie Sprockeels avait évoqué la création récente d’un comité de quartier. Le bourgmestre dit avoir rencontré ses représentants, qui s’inquiètent aussi des dépôts sauvages retrouvés aux abords du kiosque notamment. "Nous pourrions tout à fait utiliser de la main d’œuvre communale dans le cadre de la réhabilitation de cet endroit. Mais il faut des personnes disponibles et nos services techniques ont été pour le moins sollicités en cette année 2020 avec la crise sanitaire. Si nos ouvriers communaux doivent aller donner du gel hydroalcoolique sur les marchés comme ça a été le cas, ils ne savent pas être ailleurs", a ainsi assuré Luc Vansaingèle (PS).