En matière de bien-être animal, le conseil communal a pris acte de la décision de mettre en place un comité technique et un groupe de participation citoyenne. Le bourgmestre, Vincent Palermo (MR-IC), a souligné que cette avancée dans le débat s’inscrivait dans le cadre des engagements pris par la majorité à son arrivée aux affaires.

Qui ce comité englobera-t-il ? "Moi, puisque j’ai le bien-être animal dans mes attributions, deux vétérinaires, un représentant de la police et deux agents de l’administration communale. L’un d’eux s’occupera plus du volet administratif et juridique tandis que l’autre sera plus sur le terrain."

Ce n’est pas tout. Les ASBL luttant contre la maltraitance animale seront aussi conviées aux débats via un de leurs représentants. "Nous pourrons faire appel également à différents experts, a ajouté le bourgmestre. Nous avons voulu aller plus loin. Il y a sur l’entité un certain nombre de personnes engagées au profit du bien-être animal et nous devrons établir un réseau et aussi mettre en place une procédure en cas d’alerte citoyenne. Nous encourageons aussi une force de proposition par toute personne qui le souhaite. Dès lors, deux fois par an, un groupe de participation citoyenne se réunira pour débattre des matières et apporter des solutions."

Jimmy Ababio (PS) a demandé si un représentant de la SPA pouvait être intégré aux discussions du comité, ce à quoi le bourgmestre a répondu par l’affirmative.

Paul De Bom (AC) a quant à lui précisé que le gouvernement wallon a arrêté un régime d’aide aux communes à propos du bien-être animal, avec des subsides à la clé. Vincent Palermo a indiqué que ce levier avait déjà été activé.

Quant à la stérilisation des chats errants, Jimmy Ababio suggère une assistance envers les personnes précarisées qui ont des chats. "Oui, on va mettre un budget sur la table mais il faudra surtout faire preuve de pédagogie et signifier à ces personnes que si elles ont 10 ou 15 chats, ce n’est pas l’idéal", a conclu le bourgmestre.