La crise sanitaire du coronavirus a évidemment un impact sur le déroulement des chantiers autoroutiers.

L'épidémie de Covid-19 et les mesures sanitaires prises par les gouvernements Fédéral et de Wallonie ont contraint les entreprises privées dans le domaine de la construction et les différents services publics à revoir leurs modalités de travail.

Sur les 17 chantiers en présence sur le réseau structurant, cinq d'entre eux sont toujours statés en raison de la période hivernale et ne doivent reprendre qu'au retour de conditions météorologiques favorables. "Sur les douze chantiers actifs, au vu des mesures prises par le Gouvernement Fédéral en raison de l'épidémie de Coronavirus, plusieurs entreprises ont décidé d'interrompre leur activité, excepté la surveillance et l'entretien de la signalisation de chantier, explique la Sofico, Société wallonne de Financement Complémentaire des infrastructures. La durée de ces différentes interruptions n'a pas encore été déterminée." Cette interruption de travail sur les chantiers entraînera inévitablement, dans la majorité des cas, un retard sur la fin annoncée des travaux, qui ne peut évidemment pas encore être défini actuellement.

D'autres chantiers se poursuivent en revanche mais avec une activité fortement réduite, dans le respect des règles de sécurité sanitaire exigées par le Gouvernement Fédéral. C'est le cas de celui que l'on retrouve à la sortie n°35 de l'autoroute E42/A8 où l'on retrouve l'aménagement d'un giratoire. "Des réunions ont lieu quotidiennement au sein des différentes entreprises pour déterminer les possibilités d'assurer la continuité des activités sur les chantiers."

Pour rappel, depuis le 17 février dernier, la phase 2 du chantier a débuté. Elle se concentre sur la réfection des bretelles d'accès à l'autoroute, la réhabilitation de la N7 entre le nouveau giratoire et la route de Blandain, ainsi que l'aménagement du cheminement cyclo-piéton le long de la N7.