La cité des Sorcières se lance dans une nouvelle opération de développement rural.

Et de quatre pour la cité des Sorcières qui, en étroite collaboration avec la fondation rurale de Wallonie, se lance dans l’aventure d’une nouvelle opération de développement rural dont l’objectif est d’améliorer la qualité de vie de la population en menant à bien des projets en phase avec ses besoins. Et ce, dans les domaines les plus variés que sont l’environnement, la mobilité, la culture, la vie associative ou encore le logement.

En 2020, Ellezelles est la première commune de Wallonie picarde à activer le processus d’une telle opération reposant sur la participation citoyenne, à la différence que l’entité des Collines ne fera pas appel à une société extérieure pour la rédiger comme c’est majoritairement le cas ailleurs.

Rendez-vous le 23

En effet, une personne a été spécialement engagée par la commune à cette fin.

Il faut savoir qu’en moyenne, les différents projets retenus mettent environ dix ans à se concrétiser entre le moment où les habitants sont consultés au travers de réunions publiques d’information et de groupes de travail ouverts à tous et leur approbation par le SPW avec des subsides à la clé. Dans l’intervalle, une commission locale de développement rural est mise sur pied, comprenant entre 20 et 60 membres désignés par le conseil communal, parmi lesquels 3/4 de citoyens et 1/4 d’élus.

Une première séance d’information est programmée ce mercredi 15 janvier, à 19 h, en la salle du conseil communal, à Ellezelles.

Les deux autres réunions pour la population de l’entité auront lieu respectivement le jeudi 23 janvier à l’Écomusée de Lahamaide (19 h) et le 27 janvier à l’école de Wodecq (19 h).

Depuis 1983 et le lancement du premier PCDR, de nombreux projets sont sortis de terre sur le territoire concerné. Parmi ceux-ci, citons notamment la création du Sentier de l’Étrange, les aménagements des places de Wodecq et de Lahamaide, sans oublier l’avènement en 1997 du parc naturel du Pays des Collines et trois ans plus tard de son centre d’interprétation touristique.

Plus récemment, le PCDR a permis la rénovation de la salle Chez Nous, mais également la réhabilitation de l’ancienne cure de Lahamaide au profit de l’écomusée et des associations.