Tournai-Ath-Mouscron Deux problèmes majeurs, propres à la commune de Celles, se sont invités au débat : la vitesse et la circulation du charroi lourd. L'ancien commissaire de police, Daniel Gorloo, se montre particulièrement attentif à la sécurité des voiries.

Les riverains n'hésitent pas à alerter leurs représentants pour dénoncer les problèmes de roulage et de mobilité dans l'entité. Et ils semblent pouvoir profiter d'une oreille attentive, au vu des différents règlements complémentaires de roulage approuvés au conseil communal.
Les poids lourds sont les premiers visés. Il a été décidé d'empêcher leur stationnement à la place de Molenbaix, au croisement entre la rue de la Gare et la rue de Guermignies, ainsi que dans la rue du Lait Buré, et envoyer les chauffeurs se stationner sur des aires prévues à cet effet.
Les véhicules de plus de trois mètres ne seront plus les bienvenus sur la place d'Escanaffles. Des portiques seront installés, avec des panneaux signalant l'interdiction de passer pour le charroi concerné.

Mais l'un des points noirs de la mobilité, sur l'entité de Celles, c'est la vitesse excessive à laquelle circulent certains usagers de la route.
Les radars fixes installés il y a peu, par endroit, sur le territoire de la zone de police du Val de l'Escaut sont un premier pas.
Autre possibilité : réduire la largeur des voiries, pour réduire la vitesse.

"On va finir par tout rétrécir, si l'on veut diminuer la vitesse", a ironisé le bourgmestre, Yves Willaert (Cel'Avenir).
Axelle Chantry (Cel'Avenir) n'a pas manqué de rappeler que "dans une entité rurale, avec du gros charroi, il faut aussi de la largeur."
Des rétrécissements seraient cependant vus d'un bon oeil par l'ensemble des élus communaux, principalement aux entrées de village.

"On pourrait envisager de placer des éléments en plastique", a proposé le conseiller Objectif citoyen, Daniel Gorloo.
Placer des éléments matériels semble en effet être la meilleure solution pour lutter contre la vitesse excessive, les marquages au sol n'ayant que peu d'effet dissuasif.
"À la place des marquages, il serait bon de marquer le coup pour installer des 'barrières' physiques à la vitesse", a-t-il continué.
Un avis partagé par l'ensemble du conseil communal.