Le 10 mars dernier, sur la chaîne YouTube yvette hohner, une vidéo de soutien envers l’Horeca a été publiée. Cette vidéo est l’idée de quatre personnes désirant montrer leur révolte face aux différentes règles mises en place par le gouvernement.

Ce groupe d’artistes désire rester anonyme. Pour eux, le but n’est pas d’être reconnu mais bien de sensibiliser un maximum de personnes face à ce que les différents secteurs, actuellement fermés, en durent.

Ce n’est pas la première vidéo publiée par le groupe. En effet, une première vidéo en soutien avec le secteur culturel avait été publiée le 22 février.

“Nous avions déjà fait une première vidéo où nous soutenions le secteur culturel. Cette fois-là, nous avions voulu choquer les gens en cassant un piano. De là, nous avons pris l’initiative de créer une deuxième vidéo, qui serait cette fois-ci en soutient à l’Horeca. Nous avons donc cassé beaucoup de vaisselle, nous avons illustré à l’aide d’un tapis roulant toutes ces assiettes qui s’en vont avec les serveurs qui essayent de continuer à travailler”, explique l’un des quatre artistes.

Une première vidéo qui a été visionnée plus de 5 600 fois en trois semaines et une seconde ayant atteint les 1 300 vues en a peine sept jours. Un petit succès auquel le groupe d’artiste s’était préparé.

“Nous nous attendions à des réactions, c’était le but. Ce que l’on voulait, c’était choquer, déranger. On savait que la vidéo allait faire discuter. Ce sont les vidéos qui dérangent qui attirent le plus de monde et font le buzz, déclare l’artiste. Nous voulions utiliser ces codes médiatiques pour créer quelque chose de sensationnel qui ferait réagir les gens face à ce que de nombreuses personnes endurent toujours à cause de la crise sanitaire”, poursuit-il.

Ces vidéos, qui demandent généralement trois ou quatre jours de travail de la part de l’équipe, ne sont qu’un début. Le groupe compte en imaginer d’autres pour soutenir un maximum les personnes qui souffrent de la situation actuelle.

“On se bat pour que les gens voient à quel point il est compliqué pour ces personnes de s’en sortir, et tant que le gouvernement ne fera pas bouger les choses, nous continuerons à produire des vidéos”, conclut notre interlocuteur.