Ces naissances à venir sont considérées comme un espoir pour cette espèce en danger critique d'extinction, victime du braconnage, de la déforestation et du réchauffement climatique, et dont à peine 14.000 spécimens vivent encore dans la nature. Au cours des 75 dernières années, les orangs-outans ont connu une baisse de 80% de leur population à l'état sauvage. "À ce rythme, inutile de préciser que sans réaction, ces animaux très intelligents auront bientôt complètement disparu dans la nature", rappelle Pairi Daiza, qui participe au programme international de conservation de l'orang-outan et soutient, par le biais de sa fondation, un projet de reboisement des forêts tropicales en Indonésie, où vivent ces grands singes.

Pour le détail, Sinta a 26 ans et le père du petit primate espéré en avril est Gempa, 15 ans.

Si les deux naissances se passent bien, les familles d'orangs-outans de Pairi Daiza compteront sept membres. Outre Sari et Sinta qui sont gestantes, les visiteurs peuvent également admirer leurs mâles respectifs Ujian et Gempa, ainsi que Berani, quatre ans, le premier petit de Sari.