Annoncé en primeur dans nos colonnes, l’ambitieux projet Équinoxe imaginé par l’artiste-sculpteur Xavier Parmentier va permettre à la cité d’Arenberg de s’inventer un folklore auquel la population pourra s’identifier.

Celui-ci a été dévoilé au musée de la Tapisserie de la maison Jonathas, musée qui ouvrira ses portes ce week-end et auquel Xavier Parmentier a déjà apporté sa touche artistique en tendant des fils de différentes couleurs dans les salles .

D’autres, en métal cette fois, devraient bientôt sortir du bâtiment pour rejoindre le parc communal et faire le lien avec celui-ci. "On dit souvent qu’il ne se passe rien à Enghien. C’est bien dommage, d’autant que cela ne correspond en rien à la réalité. Cette ville est d’abord connue dans le monde entier pour ses tapisseries. Elle l’est ensuite pour son parc à la française où est venu pour s’en inspirer un des premiers architectes du château de Versailles. Le domaine d’Arenberg est encore cité dans les écrits de Voltaire", révèle Xavier Parmentier.

Outre un festival hybride et un spectacle baptisé Équinoxe (29, 30 et 31 mars), le temps fort de cette tradition naissante aura lieu le 22 septembre, date de l’équinoxe d’automne.

L’événement verra s’affronter dans la cour d’honneur du parc sept arbalétriers - Enghien possède une confrérie de tireurs à l’arc - issus des sept quartiers découpés dans la ville. " Il y aura le tir des vœux et celui des astres. Si la cible est atteinte, cela augurera d’un bon présage pour Enghien durant les douze mois qui suivront."