La maison de la Parentalité planche sur cette problématique.

Désormais placée sous la houlette du plan de cohésion sociale de Péruwelz, la maison de la Parentalité poursuit son travail de soutien éducatif.

Elle axe notamment ses actions sur le phénomène du harcèlement dans la cour de récré.

"Nous souhaitons apprendre aux enfants à parler de leurs disputes sans envenimer les choses", confie Caroline Gras, psychologue à la Maison de la Parentalité. "Les écoles primaires viennent à notre rencontre. Nous discutons de ce problème avec les équipes éducatives et nous essayons de proposer des pistes, des solutions."

Des écoles comme Roucourt, Wiers, du Centre, Callenelle et Notre-Dame de Bon-Secours ont adopté le projet La Cour de récréation, parlons-en ! "Nous avons aussi eu un contact avec l’athénée royal au niveau des secondaires", poursuit Caroline Gras.

En mai dernier, l’école de Roucourt a présenté le résultat de son action avec des séances de médiation en classe. Le projet a été lancé à l’école de Roucourt en janvier 2013.

Les enseignants ont été formés par les psychologues de la maison de la Parentalité à la gestion de moments de médiation en classe.

" Il faut travailler sur l’écoute, le respect du temps de parole de l’autre. Souvent, les enseignants sont étonnés du résultat", précise encore Caroline Gras." Les élèves sont amenés à apprendre des règles de communication pour éviter les conflits ou plus précisément pour pouvoir les gérer de manière sereine."

Parfois, certains problèmes peuvent être évités rien qu’en aménageant un peu une cour de récré en différentes zones, suivant les activités. L’idée de la maison de la Parentalité, par cette démarche, est aussi de sensibiliser les parents qui ont souvent des conflits entre enfants à gérer à la maison.