Agé d'une trentaine d'années, Christophe accusé d'avoir détenu du speed et de l'ecstasy, devait se présenter devant le tribunal correctionnel de Tournai. Le 13 juillet 2019, le prévenu aurait en effet vendu des pilules d'ecstasy dans les toilettes du célèbre festival de Rongy. Observant son petit manège, les policiers sont très vite intervenus et ont retrouvé 110 euros sur lui. 

"Je suis quelqu'un de bien"
 
"Je reconnais avoir dépanné à une reprise mais je n'ai rien donné ou vendu lors de ce festival. Je ne suis pas reconnu comme un vendeur de drogues, je suis quelqu'un de bien. Lors des festivals, il faut savoir que tout le monde est drogué ou alcoolisé", précise Christophe devant la barre.
  
Le représentant du ministère public propose la clémence du tribunal envers le prévenu malgré ses quelques antécédents en matière d'alcool et d'excès de vitesse. Il requiert donc une peine de six mois d'emprisonnement. Sans avocat et ayant décidé de se défendre seul durant l'audience, le prévenu sollicite une suspension simple du prononcé à titre principal et à titre subsidiaire une peine de travail. Le jugement sera prononcé le 25 octobre.