À Estaimpuis, entité qui vit, le sport a une place de choix. En temps normal, les manifestations sportives ne manquent effectivement pas.

En septembre 2019, la commune avait organisé avec succès son premier marathon. Événement qui aurait dû vivre sa deuxième édition il y a quelques mois si le Covid-19 n’était pas passé par là.

De plus, la commune encourage véritablement les jeunes à la pratique sportive via le chèque-sport qui leur permet d’obtenir une réduction lorsqu’ils s’affilient au sein d’un club sportif de l’entité.

Pour aller encore plus loin, Estaimpuis avait fait du mois de mars dernier celui consacré au sport via l’opération Tous au sport.

"Cette opération devait permettre aux Estaimpuisiens de pouvoir gratuitement prendre part à de multiples initiations dans les clubs existants de l’entité mais également de découvrir de nouvelles disciplines comme le tir à l’arc, l’athlétisme, l’escalade ou encore l’escrime afin de voir s’il était opportun de créer ce genre de pratique au sein de la commune", détaille Pauline Pruvost, responsable communication d’Estaimpuis.

Une opération de retour dès que possible

Une brochure avait pour l’occasion été éditée et distribuée en toutes-boîtes aux habitants de l’entité. Ils pouvaient y retrouver le programme complet de l’opération Tous au sport ainsi que les coordonnées de la totalité des clubs présents sur le territoire estaimpuisien.

Malheureusement, l’opération n’a pas pu aller à son terme suite au confinement décrété dans le courant du mois de mars. "Quelques clubs ont tout de même eu le temps de proposer leurs séances gratuites comme les clubs de boxe, de football ou encore de basket et l’athlétisme du côté des nouveautés. Ils ont pu faire découvrir leur discipline."

Les échos ont en tout cas été positifs. "Les gens étaient très contents, ils trouvaient réellement que c’était une bonne initiative. De leur côté, les clubs étaient par contre déçus de ne pas avoir pu aller au bout."

La commune pense ainsi à réitérer l’opération. "Si tout va bien, cela devrait effectivement voir le jour en 2021, voire en 2022 selon l’évolution de la situation sanitaire."