Le graffiti est une forme d’art qui remonte à des millénaires. Si le mouvement Graffiti est apparu dans les années 60, aux États – Unis, il est devenu incroyablement populaire ces dernières années au sein de nombreuses villes dans le monde. Et, ce courant artistique, la Ville de Mouscron a décidé de le mettre en valeur.

"Lors d’une rencontre avec "Toke", un street-artiste, j’ai adhéré à sa demande", expose Laurent Harduin, échevin de la Culture, ouvert à cette discipline qu’il considère comme un art à part entière. "Ce projet a par ailleurs été bien accueilli lors d’un conseil communal. Évidemment, avec la culture, on aime ou on n’aime pas. Mais d e manière générale, c’est assez apprécié."

En témoignent d’ailleurs les yeux et les sourires du public présent lors de l’inauguration. En effet, l’engouement des jeunes pour cette discipline n’est plus à démontrer.

De même que le succès rencontré par les différents stages et autres animations en art urbain proposés par les différentes maisons de jeunes de l’entité.

Afin de permettre aux street-artistes de partager leur passion, le premier mur d’expression libre de la commune est désormais accessible dans le quartier du Mont-à-Leux. "Et il ne sera pas le dernier", signale l’échevin.

Les amateurs qui réalisent des graffs à la bombe de peinture pourront s’en donner à cœur joie sur les murs du hall sportif Jacky Rousseau.

Cet espace de création est destiné à chaque personne souhaitant s’exprimer en toute légalité. Il est évident que les graffeur (se)s doivent respecter de nombreux engagements que l’on peut lire sur le règlement affiché.

Le charme de l’éphémère, la spontanéité des dessins, sont quelques atouts du street-art. Chacun peut y trouver son compte et c’est finalement toute la population mouscronnoise qui en profite.