Tournai-Ath-Mouscron

Les débats à la cour d'assises de Flandre occidentale où se déroule en ce moment le procès de Daniel Deriemacker (38 ans) ont été soudainement interrompus ce mercredi matin. En cause, une lettre anonyme adressée au président de la cour Antoon Boyen, et dans laquelle son auteur affirme que l'accusé est bien le commanditaire du meurtre de sa femme, mais pas l'exécutant. Selon la lettre, le meurtre aurait été commis par un Français issu d'un milieu peu fréquentable.

La mère de la victime a, semble-t-il elle aussi, reçu un appel téléphonique mercredi matin et dont la teneur du message était similaire.

Le témoignage, qu'il soit parvenu par téléphone ou par courrier, mentionnait, comme source de cette version, la sœur de l'accusé. C'est donc elle qui était entendue mercredi en début d'après-midi.

Daniel Deriemacker est accusé d'avoir assassiné sa femme, Carmen Garcia Ortega, le 10 janvier 2017 à Comines.