Tournai-Ath-Mouscron Des fouilles ont été à nouveau réalisées, ce jeudi, mais n'ont pas fait avancer le dossier.

Cela fait plus de huit ans que Jean Letangre n'a plus donné de signe de vie. L'affaire concernant ce Tournaisien, âgé de 31 ans lors de sa disparition le 25 mars 2011, a connu un léger sursaut, en cette fin de semaine.
Des fouilles ont été réalisés dans les environs du Mont-Saint-Aubert, le village où résidait Jean Letangre, ce jeudi. Cependant, celles-ci n'ont pas abouti.

"Nous avons souhaité faire le point sur l'enquête, en faisant appel à de nouvelles techniques de recherche dont nous ne bénéficions pas à l'époque", a relaté Frédéric Bariseau, premier substitut du procureur du roi.
"Nous avons donc effectué ces fouilles dans les environs de son domicile et de l'endroit où son véhicule avait été retrouvé, mais cela a été négatif. Ce n'est pas un élément nouveau qui nous a incité à réaliser cette opération. Nous avons refait les choses d'une autre manière", a-t-il encore précisé.

La cellule disparition, en collaboration avec le parquet de Tournai, une dizaine de policiers de la zone de police du Tournaisis, ainsi qu'une trentaine de personnes issues de la protection civile ont de nouveau ratissé les environs, sans succès.
La famille reste donc dans l'inconnue sur la situation actuelle de Jean Letangre, qui n'a plus donné aucun signe de vie depuis 8 ans.

Il avait disparu le 25 mars 2011, à son retour d'un séjour aux Etats-Unis.
Quelques jours plus tard, sa voiture était retrouvée correctement stationnée à la rue de la Farinette, à environ 3 km de son domicile.
De premières recherches avaient été effecutées à l'époque par les services de polices. Des hélicoptères avaient également survolé les environs, à sa recherche.

"On ne lâche pas l'affaire", a conclut Frédéric Bariseau. "Le dossier reste toujours classé de manière provisoire, et est susceptible d'être rouvert au moindre élément nouveau."