Lors du dernier conseil communal de Comines-Warneton qui, crise sanitaire oblige, s'est déroulé en vidéo-conférence, la bourgmestre Alice Leeuwerck a détaillé le procès-verbal de la réunion de concertation Commune-CPAS qui s'est tenue il y a quelques semaines.

Parmi les différents points, il était notamment question de la suppression des doubles emplois ou chevauchement des activités entre le CPAS et la commune. Cela concerne ainsi les missions réalisées par la commune mais qui incombent au Centre Public d'Action Sociale. Il est ainsi proposé au CPAS de les reprendre et cela concerne notamment la question du logement.

En effet, aujourd'hui, le logement d'urgence, ou logement d'utilité publique, est géré partiellement d'une part par la Ville et de l'autre par le CPAS. "Une personne qui a besoin d'un logement d'urgence peut ainsi le demander tant à la Ville, qu'au CPAS et à Lysco, la société de logement de service public, détaille la bourgmestre. Ce shopping du logement, si on peut l'appeler comme cela, n'est pas une bonne chose pour le citoyen et il serait beaucoup plus logique que cette compétence du logement soit rassemblée et gérée par un même opérateur."

Comme l'explique encore Alice Leeuwerck, le CPAS est l'opérateur le plus adéquat pour cette mission. "Le Centre Public d'Action Sociale garantit le traitement de données absolument confidentielles ainsi que tous les travailleurs sociaux nécessaires pour l'encadrement et la redirection de nos locataires de logements d'urgence."

Les différents logements d'urgence dans l'escarcelle de l'administration communale le resteront. Ils seront cependant mis en gestion par le CPAS via différentes conventions. "Le conseil communal sera donc invité, dans les prochains mois, à approuver bon nombre de conventions pour les différents logements sociaux que nous avons encore pour l'instant", conclut la bourgmestre de Comines-Warneton.