Le prof de gym a le couteau entre les dents pour arriver à ses fins.

Depuis qu’il a eu vent de l’ouverture, en septembre prochain, du CEME, David Dubois n’a de cesse de vouloir faire partie de l’aventure estaimpuisienne.

"J’ai entendu ce qu’a dit le bourgmestre au sujet des exigences dont fera preuve le pouvoir organisateur à l’adresse des futurs candidats enseignants. Et je peux vous garantir que, dès à présent, je vais me couper en quatre et mettre toutes les chances de mon côté pour démontrer que je suis capable de répondre aux attentes", affirme, haut et fort, le solide gaillard prêt à en découdre avec lui-même.

Professeur d’éducation physique, ce trentenaire tournaisien a déjà pas mal bourlingué dans l’enseignement, sans pour autant trouver sa voie.

Mouiller le maillot et convaincre

"Aujourd’hui, je suis en poste à Bruxelles. Mais je réside à Estaimpuis, car ma compagne est concierge à l’internat autonome de Pecq. C’est aussi une des raisons pour lesquelles je cherche à me rapprocher de mon lieu de villégiature afin d’éviter ces interminables trajets quotidiens qui m’ont contraint à abandonner la compétition", explique l’ancien basketteur subjugué par la présentation du projet pédagogique et des futures infrastructures sportives à faire pâlir d’envie.

"Je n’aurai de cesse, jusqu’en mars prochain, de préparer ma candidature. Et je suis prêt à mettre à l’épreuve ma capacité de dépassement de soi", conclut l’enseignant sportif estaimpuisien qui rêve aussi de remonter sur les parquets.