Le service Seniors des Affaires sociales de la Ville de Mouscron est très actif pour son public. En effet, ce ne sont pas moins de deux à trois activités par mois qui sont organisées pour les plus âgés. Ces dernières sont d’ailleurs variées : de l’évasion culturelle en passant par le thé dansant, le cinéma ou des voyages, il y en a pour tous les goûts !

Malheureusement, depuis le premier confinement de mars dernier, les activités ne peuvent plus se tenir. "Régulièrement, des seniors appellent notre service en pleurs car ils ne voient plus personne et qu’ils n’ont plus aucune activité", regrette Didier Mispelaere, échevin des Affaires sociales. Cela devient long pour certains… Face à cette situation, il a fallu se réadapter."

C’est ainsi qu’est né le projet Do Ré Mi Fa Solitude. Si les seniors ne peuvent pas se déplacer, alors les animations musicales viendront à eux. La semaine dernière, les homes de l’entité en ont été les témoins.

"Nous sommes allés devant les homes pour y mettre de la musique. Rachel, une de nos agents communaux, nous a accompagnés pour chanter quelques chansons. Saint-Nicolas était également de la partie. Les personnes âgées étaient véritablement ravies ! Elles nous ont d’ailleurs demandés si l’on revenait la semaine prochaine."

L’animation sera d’ailleurs de retour la semaine prochaine. "À partir du 15 décembre, on va effectivement faire la même chose dans les quartiers des Vieux Conjoints. On va avertir les gens de notre passage quelques jours avant en mettant un courrier dans leur boîte aux lettres. Le Père Noël nous accompagnera d’ailleurs."

Un moment qui sera à coup sûr très attendu ! "Cela avait notamment déjà été réalisé lors de l’opération Été Solidaire. Les gens nous attendaient sur leur porte. Ils chantaient, applaudissaient ; c’est agréable de voir cela. Les retours ne sont que positifs."

Le projet Do Ré Mi Fa Solitude va perdurer au-delà de la crise sanitaire. "Quand on organise des activités au Centr’Expo ou au centre culturel, cela touche les personnes mobiles qui savent encore se déplacer, même si certains viennent grâce aux transports organisés par la Ville. En nous rendant sur place, on touche un autre public. Des personnes parfois plus isolées que nous ne pouvons pas oublier."