Le service des Sports est à l’agonie...

L’ASBL Animation et gestion des infrastructures sportives communales, plus connue sous l’acronyme Agisc, vit malheureusement des heures difficiles, c’est le moins que l’on puisse dire.

"L’emploi de quatre personnes est en jeu. Et même si nous avons inscrit un subside exceptionnel de 100 000 euros, nous n’avons pas les cartes en main", rappelle l’échevin des Finances.

L’association, reconnue par la Fédération Wallonie-Bruxelles au titre de centre local sportif intégré, depuis 2015, a en charge l’occupation et les travaux d’entretien des infrastructures communales, ainsi que la coordination des activités sportives dans l’entité.

"Le problème, c’est qu’une accumulation d’erreurs de gestion et des finances régulièrement dans le rouge risquent de priver le service des Sports de son subside de fonctionnement octroyé par l’Adeps. Or, cette subvention couvre les salaires des quatre équivalents temps plein employés par l’ASBL Agisc", explique à son tour la bourgmestre, désemparée par le drame humain de la situation.

En clair, même en accordant une aide exceptionnelle d’une centaine de milliers d’euros à l’ASBL exsangue, la commune ne peut garantir la pérennité de l’emploi si la Fédération Wallonie-Bruxelles renonce à ses engagements au lendemain des fêtes.