Suite à plusieurs analyses, le Conseil supérieur de la santé, les scientifiques et les ministres de la Santé ont marquer leur accord pour que les jeunes de 12 à 15 ans se fassent vacciner à partir du 12 juillet. C'est donc accompagnés de leurs parents ou de leur tuteur légal que les adolescents peuvent se rendre dans les centres de vaccination.

Les jeunes belges de 12 à 15 ans se verront administrés le vaccin Pfizer, le seul à avoir reçu l'autorisation de l'Agence européenne des médicaments pour cette tranche d'âge.

Même si certains parents ont adhéré au vaccin, ce n'est pas pour autant qu'ils vont envoyer leurs enfants se faire vacciner. C'est notamment le cas d'Anne-Sophie qui n'emmènera pas sa fille de 12 ans se faire vacciner dans l'un ou l'autre centre.

"Mon compagnon et moi sommes vaccinés mais à 12 ans, je ne veux pas prendre de risques. On ne sait jamais les effets que peut avoir le vaccin sur du long terme surtout pour un adolescent. Nous n'avons pas encore assez de recul. Pour ma part, je pense que les jeunes enfants feront seuls leur immunité", déclare cette jeune maman.

La France, quant à elle, a annoncé l'obligation de la vaccination pour les personnels soignants et a décidé d'un pass sanitaire étendu à la plupart des lieux publics comme les bars ou les centres commerciaux. Les Français ne se faisant pas vacciner devront donc faire face à de nombreuses contraintes. Même si les décisions prises par le Président Macron ne sont pas encore envisagées en Belgique, il faut tout de même prévoir cette éventualité. Pour Anne-Sophie, sa fille n'aura pas de contraintes à son âge.

"Ma fille ne souhaite pas se faire vacciner car elle a peur et je ne vais pas l'obliger. Dans mon entourage, je ne connais personne qui fait vacciner ses enfants, je ne reçois donc aucun jugement et quoiqu'il en soit, je ne changerai pas d'avis", conclut Anne-Sophie.