Amateur de photographie, Andy Simon a poursuivi ses études à Saint-Luc à Tournai et à l'Académie des Beaux-Arts de Bruxelles. Voulant approfondir ses compétences et ses techniques, il a réalisé un master à l'école de recherche graphique située dans notre capitale. Aujourd'hui, le jeune homme de vingt-huit ans, participe à de nombreuses expositions à travers la Belgique afin de partager ses œuvres à la fois futuristes et chargées d'histoire.

"La photographie me procure énormément de joie et je tente de lui donner un sens. Je ne veux pas faire une photo pour ensuite la jeter. Selon moi, la photo doit impérativement rester le plus longtemps possible dans le temps et qu'elle laisse une trace. C'est d'ailleurs pour cette raison que je travaille actuellement au Musée Royal de Mariemont à Morlanwelz en tant que responsable photo"
, déclare Andy Simon.

Immortaliser des lieux


D'après le jeune photographe, il ne possède pas de style en particulier et apprécie explorer tous les univers. D'ailleurs, Andy a souhaité transmettre sa passion pour la balle pelote à travers ses somptueuses photographies.

"Je ne pense pas avoir de style spécifique. C'est surtout en fonction de ce que j'ai à dire. Par exemple, j'ai abordé le sujet de la balle pelote. C'est un sport que je pratique depuis l'âge de cinq ans et qui fait en quelque sorte partie de la famille. J'ai donc parcouru la Belgique et les Hauts-de-France afin d'immortaliser les ballodromes et pour que ces lieux perdurent e quelque sorte, dans le temps. On pourrait penser qu'il y a peu de ballodromes au sein de notre pays mais, au total, j'ai dressé la cartographie de 370 jeux de balles. En partenariat avec la Province de Hainaut et la Maison Culturelle d'Ath, un livre est en préparation. Ce dernier rassemblera les nombreux ballodromes du Hainaut occidental".

Désormais Andy Simon et d'autres passionnés de photographie ont décidé de lancer leur propre studio photo au cœur de la ville de Bruxelles. A travers celui-ci, les photographes pourront assister chaque modèle de manière hautement professionnel. 

"Avec trois amis, nous avons pris l'initiative d'ouvrir notre propre studio. C'était important d'avoir un vrai lieu pour pouvoir travailler avec du matériel professionnel et de recevoir des personnes dans de bonnes conditions", conclut Andy Simon, photographe.