En début d’après-midi, Sophie Wilmès s’est rendue au centre hospitalier Epicura où, depuis maintenant dix semaines, des personnes atteintes du coronavirus sont prises en charge

Le groupe Epicura a reçu ce samedi en début d’après-midi, sur son site hospitalier athois, la visite de la 1ère ministre Sophie Wilmès. Lors de cette rencontre, cette dernière a pu se rendre compte de la réalité qui est celle du personnel de l’institution depuis le début de la crise saniitaire voici maintenant dix semaines.

Cette visite ministérielle a été l’occasion pour la direction de l’hôpital mais aussi pour le conseil d’administration et les membres du personnel présents de lui expliquer et de lui montrer comment la première vague épidémique du Covid-19 a été gérée, mais aussi de lui exposer les difficultés auxquelles Epicura a été et est encore et toujours confronté.

La rencontre s’est déroulée en deux temps. La première ministre a d’abord pris connaissance des statistiques relatives aux patients COVID pris en charge à Epicura tant pour l’hôpital d’Ath que pour ceux de Baudour et Hornu. Sophie Wilmès a ensuite visité les urgences, le service des soins intensifs, l’unité de cohortage et la maternité de l’hôpital athois.

Les membres du personnel présents dans les services lors de son passage ont eu l’occasion de lui faire part de leurs expériences et de leurs ressentis en toute franchise, dans un climat bienveillant.

Sophie Wilmès, très attentive et à l’écoute, a remercié chaleureusement les équipes pour leur dévouement durant cette crise. Dès son arrivée dans la capitale du Pays Vert, la 1ère ministre avait été accueillie par le bourgmestre Bruno Lefèbvre (PS) ainsi que par le directeur de l’hôpital et son personnel.

« Je me réjouis d’avoir entendu la première ministre évoquer le sous financement des hôpitaux », a commenté le maïeur. Avant d’ajouter que cette rencontre avait permis de conscientiser Sophie Wilmes aux manques et aux besoins de ce personnel de première ligne, laquelle a confirmé les failles existantes dans les soins de santé.

« La santé doit être au centre de nos priorités et pas seulement en temps de crise ! », a conclu le bourgmestre d’Ath.

B.D