Depuis son entrée en fonction, la majorité PS-Ecolo-MR a fait de la propreté publique un des grands enjeux de cette législature. Après avoir multiplié les campagnes de sensibilisation et de prévention dans le cadre de la lutte contre les déchets et les dépôts sauvages, les autorités communales vont commencer à sévir et à passer à un stade beaucoup plus répressif en ayant notamment recours à un système de vidéosurveillance. 

C'est ainsi que la Ville s'apprête à investir dans l'acquisition de caméras fixes temporaires pour renforcer sa lutte contre les incivilités à caractère environnemental et identifier dans la mesure du possible les auteurs en vue de les sanctionner et de les dissuader de récidiver. L'échevin en charge de la propreté a profité du dernier conseil communal pour faire le point sur cette problématique. 

"Le dossier portant sur l'achat de caméras suit son cours. S’agissant d’un marché public de moindre coût, il n’est pas nécessaire de le soumettre au vote du conseil communal", a fait avoir Christophe Degand (MR). Et le chevalier blanc de la cité des Géants d'apporter des précisions sur le matériel qui sera bientôt opérationnel sur le territoire de l'entité pour tenter de prendre en flagrant délit les personnes se débarassant en toute impunité de toutes sortes de détritus qui jonchent les trottoirs et les rues du centre-ville mais également les bords des routes de campagne. 

"Il s’agira de caméras dites de chasse d’un niveau technique approprié qui rencontrent nos objectifs et qui peuvent être commandées sur simple bon de commande. Ce sera chose faite dans les prochaines semaines", assure Christophe Degand. Et ce dernier d'insister sur le fait que le futur dispositif de vidéosurveillance visant à éradiquer les dépotoirs à ciel ouvert préjudiciables pour l'image de la capitale du Pays VERT, garantiront le respect des prescrits légaux en matière de protection des droits et libertés individuelles.