D’importants changements sont intervenus en 2020 en ce qui concerne la gestion des déchets sur le territoire enghiennois. La mise en service de plusieurs dizaines de points d’apport volontaire (PAV) aux quatre coins de l'entité a changé les habitudes de la population. Après neuf mois de fonctionnement, le rapport d’évaluation de l’intercommunale Ipalle démontre que les habitants de la cité d’Arenberg et de ses deux villages (Marcq et Petit-Enghien) se sont rapidement appropriés ces nouveaux outils. 

Pionnière en Wallonie Picarde, Enghien est actuellement la seule commune dont les PAV répartis sites différents permettent de collecter la plus grande diversité de déchets: PMC, organiques et déchets résiduels avec souvent des bulles à verre associées. Pour le bourgmestre Olivier Saint-Amand (Ecolo), cette stratégie est gagnante dans la mesure où c'est à Enghien qu’Ipalle à idenifié la plus grande adhésion de la population aux PAV.

La collecte séparatrice des déchets organiques, tel est l’objectif initial de cette nouvelle stratégie. Celui-ci est déjà largement atteint puisqu’Ipalle ambitionnait de collecter en 2020 un volume de déchets organiques par habitant de 6kg sur l'ensemble de la zone géographique que couvre l'intercommunale de propreté publique.  “A Enghien, nous dépassons largement cette quantité avec plus de 10kg collectés par habitant en seulement neuf mois. Nos PAV répondent donc largement aux objectifs ambitieux fixés par la Région Wallonne dans ce domaine”, se rejouit le bourgmestre.

Une baisse significative des déchets ménagers résiduels constitue néanmoins l’objectif essentiel à atteindre. Les deux communes de Wallonie Picarde qui ont résolument opté pour les PAV - a savoir Leuze et Enghien - arrivent largement en tête des résultats positifs avec une réduction de 12% des DMR depuis le début de l’année. « A Enghien comme à Leuze, la diminution du nombre de collectes en porte à porte s’avère une stratégie gagnante pour atteindre cette objectif”, commente Olivier Saint-Amand.