Pays Vert

Offerte par les services du Shape, la plaine de jeux installée depuis peu dans le parc communal est désormais accessible aux enfants. 

"Suite à un contrôle, nous avons dû remplacer les dalles de réception, car celles-ci n’étaient plus conformes", rappelle le bourgmestre André Desmarlières.

D’autres infrastructures de ce type pourraient-elles voir le jour ailleurs sur le territoire brugelettois ? C’est en tout cas le souhait des Communaux qui en avaient fait une de leurs priorités lors de la campagne électorale.

Siégeant désormais au conseil du CPAS, une de ses représentantes, Mireille Gallemaers, avait même lancé, à l’époque, une pétition ayant récolté quelque 300 signatures.

"En tant que maman, je considère qu’il est important pour les jeunes enfants de bouger et de dépenser leur énergie à l’extérieur de la maison. Le jeu contribue à leur épanouissement, mais aussi au développement de leur intelligence et de leur sociabilité. Il favorise le mouvement, l’habilité et l’apprentissage aux gestes de la vie."

Si les Communaux plaident en faveur de l’installation d’une aire de jeux dans chaque village de l’entité, c’est aussi parce que les statistiques montrent que la fécondité des Brugelettois figure parmi les plus élevées en province de Hainaut.

"Entre 2005 et 2014, le taux de natalité était de 12,1 bébés par 1 000 habitants contre 11,3 à l’échelle provinciale", indique Michel Niezen. Le chef de file des Communaux estime que sa commune doit créer les conditions pour que les jeunes parents s’y sentent à l’aise. "Cela passe par des investissements tels que des aires de jeux sécurisées et équipées de bancs qui donnent envie de s’établir et de fonder une famille chez nous."

Le bourgmestre n’est pas contre l’idée à condition d’avoir les moyens financiers. "Une ADJ comme celle du parc repose sur un budget de l’ordre de 20 000€", précise André Desmarlières.

Et le maïeur d’ajouter qu’il faut aussi trouver des espaces qui puissent accueillir ces aires de jeux. "À Gages, je ne vois pas où nous pourrions en installer une. À Attre non plus, si ce n’est peut-être dans la nouvelle cité de la rue Saint-Martin. Il reste la place de Mévergnies, mais si celle-ci était occupée par une ADJ, cela hypothéquerait l’organisation de la kermesse annuelle."