Par contre, l’IPP et l’IPI ne bougent pas.

En l’absence du bourgmestre, Pascal De Handschutter, souffrant, la séance a été présidée par la première échevine, Line De Mecheleer (MR).

Parmi les taxes soumises au vote figuraient l’IPP et l’IPI, dont les taux restent inchangés pour l’exercice 2020. À savoir 8,8 % pour l’impôt des personnes physiques et 2 800 centimes additionnels au niveau du précompte immobilier.

En revanche, le coût des dépenses liées à la gestion des ordures ménagères augmente, entraînant par ricochet une hausse des cotisations Ipalle (61,01 € par an et par habitant) et de la redevance sur le ramassage et le traitement.

Pour les isolés , celle-ci passe de 55 € à 70 € avec le maintien de dix sacs-poubelle gratuits. Pour les ménages de deux à quatre personnes, le montant passe de 95 € à 140 € (20 sacs préfinancés) tout en demeurant à 160 € pour les ménages à partir de cinq personnes.

Du côté de l’opposition, Isabelle Privé (Soci@libre) estime que ces nouveaux tarifs pénalisent davantage les isolés, lesquels représentent quand même quelque 2 400 contribuables !

Sur les bancs du groupe Ecolo, Philippe Hocepied tique, pour sa part, sur le fait qu’à travers cette nouvelle taxation les ménages composés de deux ou quatre personnes sont logés à la même enseigne.

La nouvelle taxe sur les immeubles négligés a également fait débat. Pour Ecolo, elle est problématique car elle laisse la porte ouverte à toutes les interprétations. "À partir de quand peut-on considérer qu’un immeuble est négligé ?" s’interroge Philippe Hocepied.

Alors que la commune vient encore d’obtenir gain de cause auprès du Conseil d’État, la taxe dont doivent s’acquitter les carrières a été reconduite tout en alimentant là aussi la discussion autour de la table.