Pays Vert Le collège envisage de les centraliser sur un seul site, le long de la N7, dans un bâtiment flambant neuf.

À l’heure actuelle, les services techniques de la capitale du Pays vert sont disséminés dans six implantations différentes dont celle, par exemple, du parking des locomotives, à l’arrière de la gare, où se trouvent les entrepôts occupés par les ouvriers chargés de l’entretien des espaces verts.

À l’heure où la cité des Géants doit se serrer la ceinture en raison d’un déficit structurel qui ne lui permet plus de faire des folies comme à la belle époque de feu Guy Spitaels, il va sans dire que cet éparpillement géographique des services communaux en question est loin d’être un gage d’économie et qu’il en résulte des coûts supplémentaires.

Comme ceux-ci se trouvent en milieu urbain, ce n’est pas non plus le top en termes de mobilité. Cette situation génère non seulement davantage de déplacements préjudiciables pour l’empreinte écologique ainsi que des pertes de temps tout en ne facilitant pas la coordination des équipes, ni le contrôle du matériel puisque chaque service dispose de son propre magasin. De surcroît, les infrastructures existantes commencent à montrer des signes de vétusté et nécessiteront dans un avenir proche des investissements importants.

C’est la raison pour laquelle dans son plan de gestion 2019-2024 qu’a dü élaborer la nouvelle majorité PS-Ecolo-MR pour redresser les finances locales figure le projet de regrouper sur un même site les services techniques.

Ces derniers seraient centralisés à la périphérie de la ville, le long de la N7, dans un bâtiment flambant neuf à construire. "Plusieurs espaces ont été identifiés sur cet axe et offrent le potentiel nécessaire pour réunir les services techniques dans un but de rationalisation et de plus grande efficacité", explique le bourgmestre Bruno Lefèbvre (PS).

Le site qui sera retenu permettrait, en outre, à l’intercommunale Ipalle d’y installer un nouveau parc à conteneurs pour lequel un budget d’environ quatre millions d’euros est prévu dont une partie provenant de la vente des structures existantes pour un montant de 2 225 000 €.