Celle-ci permettra aux visiteurs du jardin zoologique de s’adonner aux joies de la glisse durant les fêtes de fin d’année

Pour la première fois depuis sa création au début des années 90, le parc Pairi Daiza ouvrira ses portes durant la période des fêtes de fin d’année. Trois semaines durant, la magie et la féérie de Noël règneront au coeur du domaine animalier de Cambron-Casteau qui sera accessible du 14 décembre au 5 janvier.

Tant les monuments que les jardins s’embelliront de magnifiques illuminations et décorations imaginées par l’équipe artistique du parc. Des luminaires en forme d’animaux s’offriront au regard du public, de même qu’un immense sapin de Noël ou encore d'incroyables projections audiovisuelles (mapping) sur certains édifices dont le château abritant l’aquarium géant du Nautilus.

Vous l’aurez compris, Eric Domb et ses équipes en mettront une nouvelle fois plein la vue aux 7 à 77 ans. Mais ce n’est pas tout puisque une gigantesque patinoire flottante, la plus grande d’Europe, constituera l’attraction phare de cette première grande ouverture hivernale du plus beau jardin zoologique européen.

La structure de cette patinoire synthétique conçue avec des matériaux 100% recyclables est en cours d’installation sur le plan d’eau situé du côté du restaurant russe L’Izba et du hangar abritant l’hydravion de la fondation Pairi Daiza.

« La patinoire occupera un espace de 1500 m2 (50 m de long sur 30m de large) et sera accessible via un ponton sur le lac. Les promeneurs auront la possibilité de déambuler autour de celle-ci et de regarder les personnes s’adonnant aux joies de la glisse. L’ensemble s’étendra sur une superficie de 2260 m2 », indique Claire Gilissen, responsable de la communication à Pairi Daiza.

C’est l’entreprise belge Colors Production basée à Fleurus et spécialisée dans la construction de patinoires mobiles qui a obtenu le marché pour que ce rêve devienne réalité. « A chaque fois que nous lançons un appel d’offres, nous privilégions les sociétés les plus compétentes mais aussi les plus proches géographiquement du parc », précise encore Claire Gilissen.