Tournai-Ath-Mouscron Véronique Waroux (CDH) a fait le choix de ne plus se représenter.

" Élue députée de Wallonie en 2014, j’ai endossé ce nouveau mandat avec beaucoup d’émotion et d’intimidation ", écrivait en 2017 Véronique Waroux. À en déduire d’après ses prises de position et interventions régulières et remarquées, la mandataire CDH a vite pris de l’assurance. C’est son choix de ne plus se représenter. Celle qui donna l’impression d’être l’électron libre du CDH, est une Péruwelzienne, fille de commerçants et de la campagne. Véronique Waroux est aussi ingénieur civil des Mines (Polytech Mons). Elle a commencé sa vie professionnelle en tant qu’ingénieur-conseil en environnement dans un bureau d’études. En quittant la politique, elle se retrouve aussi sans emploi. Elle n’a plus aucun mandat communal depuis les dernières élections. Mais durant plus de quatre ans, cette politicienne a marqué les débats en intervenant sur des questions liées à l’urbanisme, au patrimoine, à l’aménagement du territoire, à la mobilité, etc. Les thématiques relatives au climat, à l’énergie, à l’environnement et au bien-être animal faisaient aussi partie de ses combats. Véronique Waroux donnait l’image d’une députée rebelle, une femme qui ne veut pas suivre sans exprimer ses opinions personnelles la ligne d’un parti.

En quatre ans, la Madame climat du CDH, c’est 601 traces laissées dans les archives parlementaires, dont 127 dans les débats. Un beau bilan comme parlementaire.