"Les soucis liés au coronavirus ne se font pas ressentir au sein de notre établissement", confie le directeur de l'Institut du Sacré-Coeur à Mouscron. "Nous voyons que la vaccination fait désormais son effet et qu'aujourd'hui, l'enseignement maternel et primaire est confronté à la hausse des contaminations. Pour ma part, il n'avait pas lieu de prendre de telles décisions dans le secondaire. Il aurait été plus judicieux de faire du cas par cas. A force de subir ces changements incessants, il y a une réelle lassitude de la part des élèves mais également des enseignants". L'Athénée Lucienne Tellier d'Anvaing a également dû s'adapter face aux nouvelles mesures. Dès ce lundi, les élèves ont reçu à nouveau une notice explicative de la plateforme utilisée par l'établissement. Afin que les informations soient bien encrées, l'équipe éducative est passée dans toutes les classes du premier degré pour expliquer les nouvelles règles.

Cette période d'hybridation est pour l'instant, programmée pour une période relativement courte. Effectivement, dès le 13 décembre, plusieurs établissements secondaires en Fédération Wallonie-Bruxelles vont commencer à mettre en placer les traditionnels examens de Noël. Ces derniers se tiendront en présentiel. Ainsi, les élèves, qui auront été divisés en deux groupes à l'occasion de ses cours hybrides, seront de nouveau rassemblés pour passer leurs examens.

"Les examens se passeront normalement au vu de la situation sanitaire au sein de l'établissement. Les bulletins seront, quant à eux, envoyés via notre plateforme. Les réunions avec les parents se tiendront par entretien téléphonique afin de limiter les rencontres en présentiel. Malgré ces mesures contraignantes, il faut prendre la vie avec une certaine légèreté. En espérant que l'année 2022 sera meilleure", conclut le directeur du Sacré-Coeur à Mouscron.