Suite à la décision du Comité Hospital & Transport Surge Capacity d’imposer la (re) mise en activité de l’intégralité des lits de soins intensifs agréés, soit 36, le Centre Hospitalier de Wallonie picarde (CHWAPI) doit adapter son activité hospitalière. Le contexte épidémiologique et la pénurie de ressources humaines dans les hôpitaux belges ont donné lieu à des directives avec effet immédiat, imposées aux institutions hospitalières de Belgique. L’objectif est de permettre d’affecter suffisamment de personnel aux unités de soins intensifs ou assimilées.

Lors d'une conférence de presse, ayant lieu la semaine dernière, le CHWAPI ne se considérait pas encore au pic de la dernière vague. Toutefois, face à l'absence, la fatigue intense et la détresse du personnel soignant, le Centre Hospitalier de Wallonie picarde n'a pas eu le choix de s'organiser afin d'affronter la hausse des cas COVID-19. L’hôpital étant passé en phase 1B, la décision de suspendre les visites et de fermer trois unités de soins avait déjà été prise. Pour limiter les risques de contamination au sein du CHWAPI, le télétravail est ainsi devenu obligatoire pour les administratifs. Les réunions et regroupements ont également été restreints. 

Consultations reprogrammées après le 9 janvier

Concrètement, les interventions non-urgentes ainsi que les endoscopies des deux prochaines semaines seront déprogrammées, les hôpitaux de jour chirurgicaux (adultes et pédiatriques) et gériatrique seront fermés dès ce jeudi, les consultations non urgentes seront déprogrammées à dater du 6 décembre, pour les deux semaines suivantes (hors consultations d’oncologie et suivis de grossesse). Un call center spécifique sera mis en place pour la prise de rendez-vous urgents. Les consultations seront reprogrammées après le 9 janvier 2022.