Le revêtement de la salle omnisports a dû être refait durant les vacances

Le collège de Bernissart a pris en urgence la décision de procéder à la réfection du revêtement de la salle omnisports. Le conseil communal a été invité à ratifier la décision. Roger Vanderstraeten (PS) a d’abord rappelé qu’il y a une petite dizaine d’années une partie du toit s’était effondrée, ce qui avait failli coûter la vie à un enfant, qui avait eu beaucoup de chance.

"Une réparation provisoire a été effectuée, mais une certaine quantité d’eau s’était infiltrée dans le sol. La bonne nouvelle, c’est que le ministre Colin avait signé la convention pour la toiture, mais en réalité, le permis était périmé. Nous devons recommencer."

Les sportifs , eux, ne pouvaient plus attendre. Il fallait trouver une solution rapide pour retaper le revêtement.

"La pratique du sport devenait catastrophique. À tout moment, les joueurs pouvaient passer à travers le plancher", signale le bourgmestre. "Nous avons pris la décision de refaire ça durant les vacances. Je tire un coup de chapeau au personnel communal. Il a fallu travailler sur un demi-terrain. Un article d’urgence a été pris et nous en avons eu pour 21.000 € de matériaux. Nos dossiers sont rentrés en temps et en heure et nous ne sommes pas responsables si le permis était périmé. L’approbation du ministre reste par contre d’actualité."

Concernant les panneaux photovoltaïques installés au centre omnisports, Roger Vanderstraeten a expliqué qu’il était possible de voir via un compteur de quelle manière ils fonctionnaient. "Sauf qu’un plaisantin a trouvé amusant de jeter un caillou dans l’écran situé à l’entrée du complexe. C’est le même personnage qui a mis le feu au bus communal. La police reçoit les plaintes et fait son travail. De mon côté, j’ai déjà fait tout ce que j’ai pu pour fournir les informations aux autorités."

Autrement dit, que la justice fasse son travail. Il faudrait prendre l’auteur en flagrant délit. La conseillère Anna-Maria Savini (PS) se demandait s’il n’y avait pas moyen d’encadrer ce jeune, de le guider. "Si tu veux t’en charger, vas-y. Moi, une fois encore, j’ai fait tout ce que je pouvais. Je suis prêt à me réveiller dix fois par nuit pour me rendre sur un site quand une alarme sonne, mais il ne faut pas exagérer", a fait remarquer le bourgmestre.