Daniel Seneseal dit avoir bouclé un budget à la fois ambitieux et équilibré.

Ce lundi, la majorité estaimpuisienne a présenté son budget pour l’exercice 2016. Des prévisions plutôt encourageantes puisque c’est un boni qui en résulte.

En ce qui concerne le budget ordinaire, au rayon des dépenses ce sont évidemment celles liées au personnel qui sont les plus importantes.

Avec 5.391.437 €, le personnel compte pour 45,6 % du budget de la commune. Il s’agît-là d’une augmentation remarquable qui s’explique par deux raisons. "Tout d’abord, il y a une revalorisation de certains barèmes, en particulier les salaires les plus faibles, ainsi que l’augmentation des primes de fin d’année", explique Daniel Senesael (PS), le bourgmestre.

Autre augmentation au niveau des dépenses, celles de transferts. La somme augmente ainsi de 1,7 % pour atteindre 2.685.349 €.

"Ce changement s’explique par notre contribution aux frais de fonctionnement de la zone de secours ainsi que par l’augmentation de notre cotisation à Ipalle. Dans une moindre mesure, nous avons également choisi de participer à hauteur de 4.180 € avec l’Imstam. Sans eux, nous devrions véhiculer nos élèves vers Tournai pour les visites médicales et d’autres services, qui nous coûteraient aisément cette somme et beaucoup de temps", précise le maïeur.

Au total, le bilan fait des recettes et dépenses du budget ordinaire donne un excédent de 538.877,62 €. Des chiffres qu’il faut cependant nuancer. "Il est plus juste de parler de 230.000 € de boni, puisque nous n’avons pas encore perçu quelque 300.000 € d’IPP. Et puisqu’il était trop tard pour l’inscrire dans une MB3, le résultat est ainsi", déclare l’échevin des Finances et du Budget, Christian Hollemaert.

En conclusion, Daniel Senesael a qualifié le budget 2016 "d’ambitieux et équilibré". Et ce notamment grâce au fait que la commune présente un exercice au résultat positif, sans pour autant contracter d’emprunt. "Le but est de réduire notre dette et c’est ce que nous faisons. En 2017, nous devrons à nouveau emprunter, mais certains prêts conséquents prendront fin dans un même temps, ce qui nous permettra de continuer la diminution de notre dette", conclut-il.