L’échevin a expliqué ce qu’il était possible d’entreprendre pour sécuriser la voie publique et y faire baisser la vitesse.

Lors de cette réunion du groupe de travail sur la sécurité routière, l’échevin Daniel Detournay a pris le temps de présenter aux nombreux citoyens qui avaient fait le déplacement les différents outils qui étaient mis à la disposition de la commune pour assurer la sécurisation des usagers faibles sur la voie publique. L’occasion de montrer les avantages et les inconvénients de chaque type d’aménagement.

Les travaux les plus importants en termes de financement sont les aménagements de voirie. "Dans ce cas, nous devons respecter des dimensions claires", explique l’échevin des Travaux et de la Mobilité.

"Les travaux doivent concerner au minimum 10 m de voirie, les trottoirs doivent être larges de 1,5 m, les parkings, de 2 m et la voirie doit être large de 5 m. L’avantage de ce type d’aménagement est le positionnement clair des différents usagers de la route, tant les véhicules que les piétons. Nous devons cependant compter sur des subsides pour effectuer ces travaux."

Pour réduire la vitesse aux entrées de village, la commune a déjà procédé à des rétrécissements de voirie avec contrainte, à savoir un ralentisseur du style coussin berlinois. "Dans ce cas, la vitesse est clairement réduite mais on ne peut pas placer cela partout car du bruit est engendré et des riverains se plaignent de vibrations à chaque fois qu’un véhicule passe dessus." Les plateaux contraignants, du style dos-d’âne, réduisent aussi fortement la vitesse mais ils sont interdits sur les lignes Tec.

La création de ronds-points est aussi une solution. "Cela rend la circulation plus fluide et réduit fortement la vitesse, mais il faut pour cela une surface importante, un diamètre de 24 m, et, là encore, cela demande un investissement important."