Le célèbre carrefour situé le long de la RN 527 fait moins parler de lui.

C’est en 2013, suite à au moins trois accidents durant l’été, que le ton était monté d’un cran à propos du tristement célèbre carrefour du Lancier.

Situé entre les villages de Quevaucamps, Stambruges et Grandglise, le long de la RN 527, l’endroit a toujours été dangereux. Les autorités communales de Beloeil, le bourgmestre Luc Vansaingèle (PS) en tête, avaient réclamé des mesures de la part du SPW.

"En 2014, des aménagements ont été effectués, à savoir une signalétique pour rappeler la présence du carrefour et l’installation de panneaux de limitation de vitesse à 70 km/h aux abords du Lancier" , explique le bourgmestre. "Bien entendu, nous n’avons pas eu le rond-point que nous avions demandé, mais c’est déjà ça. Les statistiques s’améliorent. Depuis début 2016 par exemple, je n’ai pas eu connaissance d’un seul accident. Maintenant, il est possible qu’il y ait eu des constats à l’amiable. Et 2015 a été très calme aussi."

Ce fameux carrefour du Lancier paraît à première vue facile à franchir puisque la visibilité y est relativement bonne. Mais un problème récurrent se pose toutefois.

Les conducteurs arrivant du centre de Quevaucamps ou de Stambruges au Lancier via les routes perpendiculaires à la nationale ont souvent du mal à estimer la vitesse pratiquée par les automobilistes qui circulent justement sur la RN 527 et qui sont prioritaires.

Les autorités communales et la police zonale avaient pris part à Mons à une commission de sécurité routière pour faire pression et mettre en exergue les problèmes liés à la vitesse aux abords du Lancier, même si le dernier mot dans les décisions revient au SPW.

"Au niveau communal, nous avons aussi placé des chicanes à la rue de Stambruges, un peu avant le carrefour " , précise encore Luc Vansaingèle. "L’objectif était là aussi de diminuer la vitesse."