Leur nom n'a pas été révélé. Il s'agit d'une forte augmentation du taux d'infection par rapport à celui observé quelques semaines avant la reprise le 30 juillet de la saison dernière, suspendue depuis le 11 mars. Il était alors de 5,3% (16 cas sur 302). Par la suite, plus aucun cas n'avait été détecté dans la "bulle" d'Orlando, en Floride, parmi les 22 équipes qui ont terminé la saison dernière à huis clos dans les installations de Disney World. Il s'agit des résultats d'une série de 546 tests réalisée entre le 24 et le 30 novembre alors que la NBA reprend ses activités avec le début des entraînements et que les matchs de présaison doivent débuter dans moins de 10 jours.

La moyenne du taux d'infection observée aux Etats-Unis durant cette même période est de 10,2%.

Les Golden State Warriors, basés à San Francisco, ont d'ores et déjà annoncé retarder le début de leurs entraînements individuels d'une journée cette semaine du fait du test positif de plusieurs joueurs.

Il s'agissait de la première série de tests réalisée sur les joueurs, qui ont pour la plupart retrouvé leur équipe alors que les entraînement ont repris mardi. La Ligue avait annoncé son intention de tester l'ensemble de ses joueurs tout au long de la saison.

En application des protocoles particulièrement stricts de la NBA, un joueur testé positif devra observer un minimum de douze jours avant de pouvoir s'entraîner normalement avec ses équipiers, et davantage s'il développe des symptômes.

Les matchs de présaison doivent débuter le 11 décembre, alors que le lancement de le championnat raccourci à 72 matchs de saison régulière, est programmé le 22 décembre.