Le Français âgé de 35 ans va s'engager avec un club de Pro A: Levallois

Depuis plus de quatorze ans maintenant, le Français Boris Diaw, "Babac" pour les intimes, foulait les parquets NBA. Passé successivement par les Hawks, les Suns, les Bobcats, les Spurs et le Jazz, c'est à présent dans sa France, du côté de Levallois, qu'il mettra à disposition tout son talent. Coupé au mois de juillet dernier alors qu'il avait encore une année de contrat au Jazz, le pivot de l'équipe nationale avait laissé toutes les portes ouvertes: la NBA, l'Europe,... Ce qui est certain, c'est qu'il voulait encore jouer au basket. Pour preuve, malgré cet avenir incertain, il a tenu à représenter ses couleurs lors de cet Euro de basket. Une compétition qui, on le sait, ne s'est pas très bien terminée pour les Tricolores même si Diaw a été presque irréprochable. 

Malheureusement pour lui, malgré ces bonnes prestations pourtant médiatisées, aucune franchise NBA ne s'est manifestée pour lui proposer un contrat. Un fait qui en a surpris plus d'un à commencer par son compatriote et ancien coéquipier au Jazz: Rudy Gobert. "Très surpris qu’aucun manager n’ait eu l’idée de signer Boris Diaw cet été. Peut-être qu’ils n’ont pas regardé les playoffs l’année dernière", s'étonnait-il sur Twitter.

Personne, enfin presque! Car il n'y a pas que la NBA non plus. En effet, depuis ce jeudi, c'est presque officiel: Boris Diaw évoluera en France, en Pro A, du côté de Levallois. Un gros coup pour ce club de l'Hexagone où il retrouvera un certain Florent Piétrus, ami et coéquipier par le passé. Un retour aux sources qui pourraient pourtant être éphémère. En effet, une clause dans son nouveau contrat stipule qu'en cas d'offre intéressante venant d'un club engagé en Euroleague ou en NBA, "Babac" pourrait remettre les voiles vers de nouveaux horizons.

Si jamais l'aventure devait se prolonger dans l'Hexagone, pour Boris Diaw, ce serait l'occasion d'empocher un troisième titre de champion de France après ceux obtenus en 2001 et 2003 avec Pau-Orthez.On ajoutera tout de même que "Babac", c'est également un titre de champion NBA avec les Spurs et un titre de joueur ayant le plus progressé en 2006.

Nul ne peut dire si cette aventure avec le club de Levallois sera un long fleuve tranquille ou une petite amourette de quelques mois mais certains se prennent déjà à rêver d'un duel, en Pro A, entre Boris Diaw et Tony Parker, actuel président de l'ASVEL, si ce dernier venait à terminer sa carrière dans le club dont il est le boss.

On en est loin mais comme on le dit toujours: en sport, tout peut arriver!