Cela ne pouvait pas durer ! Décevants dans leur préparation, éliminés sans gloire par une TDM2 en 16ème de finale de la Coupe, les Liégeois semblaient sans âme en ce début d’exercice à l’image de Lovre Basic et de leur distribution au sens large.

Déjà sur la sellette en deuxième partie de saison dernière, le Croate dont c’était alors la première expérience à l’étranger semblait mal vivre le régime particulier lié au Covid. Tout dans son attitude apparaissait aux antipodes de ce qu’on est en droit d’attendre d’un professionnel en matière de motivation et d’investissement dans l’équipe et ce, en dépit de plusieurs rappels à l’ordre.

Secoué, mis en face de ses responsabilités, Basic avait fini par rebondir en fin de saison et semblait donc avoir saisi le message. Au point que le club avait finalement choisi de le prolonger mais cette fois avec une clause d’essai.

Hélas, ce n’était que pour mieux replonger depuis la reprise il y a un mois : « Cette fois on est arrivé à un point de non-retour. Il est au mieux transparent et au pire catastrophique mais surtout il ne semble pas concerné, tout le contraire de son compatriote Spaleta. Nous nous sommes trompés et nous assumons nos erreurs mais si, comme le traduit notre recrutement à l’inter-saison, Liège entend ne plus simplement figurer mais retrouver un rien d’ambitions, nous ne pouvons pas rester sans réagir » explique le directeur Christophe Muytjens.

Le couperet est donc tombé et Basic a été prié de faire ses valises, définitivement cette fois. Reste à savoir qui sera son remplaçant ? «C’est encore trop tôt pour donner un nom. Nous avons l’une au l’autre piste en passe de se concrétiser mais il n’est pas sûr qu’un remplaçant puisse d’ores et déjà être aligné pour notre reprise en BetFirst BNXT League, vendredi à Alost » conclut Muytjens.