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Fervent défenseur de la liberté d’expression, des droits de l’homme et des opprimés, James a surpris tout le monde en déclarant qu’un dirigeant NBA aurait dû s’abstenir d’exprimer son soutien à Hong Kong.

Daryl Morey, le directeur général des Houston Rockets (franchise de la NBA basée au Texas), avait déclenché la polémique en tweetant: "Combattez pour la liberté. Mon soutien à Hong Kong”. Par ce tweet, le patron des Rockets se range du côté des manifestants qui depuis quatre mois s’opposent à une proposition de loi qui permettrait l'extradition de personnes de Hong Kong vers la Chine.

La réaction chinoise n’a pas tardé. La Chinese Basketball Association a annoncé qu'elle romprait ses liens avec les Rockets, tout comme le détenteur des droits de la NBA en Chine. Les sponsors chinois des Rockets ont annoncé qu’ils suivront le mouvement.

“King James”, qui a l'habitude de prendre position sur les sujets de société a fini par s’exprimer sur cette polémique. Sans vouloir “entrer dans une querelle avec Daryl Morey”, le triple champion NBA estime que de nombreuses “personnes auraient pu être blessées non seulement financièrement, mais aussi physiquement, émotionnellement et spirituellement. Alors faisons attention à ce que nous tweetons, ce que nous disons et ce que nous faisons".

Des déclarations vivement critiquées aux Etats-Unis. Lebron James n’est pas le premier joueur de la NBA à réagir au tweet de Daryl Morey. James Harden, leader des Rockets, avait présenté ses excuses suite à la déclaration de son directeur général. Il lui a ensuite été reproché de défendre les intérêts économiques chinois plutôt que les valeurs américaines.