Cette année, l'Amstel aura plus l’accent flandrien qu’ardennais

La programmation de la course néerlandaise à la date habituelle de Paris-Roubaix a un impact sur le plateau de ses prétendants.

Cette année, l'Amstel aura plus l’accent flandrien qu’ardennais
©BELGA

L’impact du premier tour des élections présidentielles françaises, organisé ce dimanche, soufflera jusque sur les vallons du Limbourg néerlandais ce week-end. C’est que l’événement politique a contraint l’UCI à intervertir exceptionnellement les dates de l’Amstel Gold Race et de Paris-Roubaix (reprogrammé le 17/4) et chamboulé le programme de course de certains habitués d’un triptyque ardennais éclaté cette année en deux phases distinctes (Flèche wallonne le 20/4 et Liège-Bastogne-Liège 24/4).

Actuellement engagés sur un Tour du Pays basque (qui se termine samedi) où ils peaufinent leur forme en vue des classiques wallonnes, Julian Alaphilippe (6e l’an dernier sur les hauteurs de Valkenburg), Aurélien Paret-Peintre (18e), Quinten Hermans (20e), Primoz Roglic (69e), Jonas Vingegaard (115e) ou encore David Gaudu (34e) manqueront cette année à l’affiche de la classique néerlandaise sur laquelle Alejandro Valverde (5e en 2021) et Guillaume Martin (16e) ont également choisi de faire l’impasse.

L’Amstel Gold Race aura donc, plus que jamais, le goût d’une trappiste flandrienne plutôt que celui d’un péket liégeois puisque ce sont Mathieu van der Poel (vainqueur du Ronde), Thomas Pidcock (14e à Audenarde), Michael Matthews (11e), Valentin Madouas (3e), Tiesj Benoot (13e) ou Dylan Teuns (6e) qui incarneront les principaux favoris.

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