Depuis le début de saison, Michael Matthews a alterné le bon et le moins bon. L’Australien de 30 ans, à son avantage lors de Paris-Nice, Milan-Sanremo et Gand-Wevelgem, a souffert sur le Tour des Flandres et plus récemment lors de la Flèche brabançonne. Le coureur BikeExchange compte sur les courses à venir, et en particulier l’Amstel Gold Race, pour améliorer son bilan printanier.

"J’ai l’impression d’avoir eu de bonnes jambes durant les classiques pavées et je suis encore plus motivé maintenant pour essayer d’obtenir un bon résultat lors des prochaines courses ardennaises", expliquait Michael Matthews dans un communiqué de son équipe avant la Flèche brabançonne.

L’Australien n’a pas encore levé les bras cette année et la nouvelle configuration de l’Amstel Gold Race pourrait lui permettre de trouver l’ouverture.

"Je pense que le nouveau parcours rend les choses plus difficiles pour les purs grimpeurs. Les montées très raides, qui intervenaient traditionnellement dans les cinquante derniers kilomètres, ont disparu. Mais il reste encore plusieurs montées par tour et elles sont encore assez pentues", a détaillé Michael Matthews.

Le nouveau parcours de la classique néerlandaise pourrait convenir aux sprinteurs qui passent bien les bosses, l’exact profil du coureur BikeExchange.

"Les courses sur circuit sont généralement plus prévisibles mais je pense que cela restera une course très agressive avec le même type de vainqueur que d’habitude. Ce sera probablement un petit groupe qui s’échappera dans le final ou un sprint en comité restreint à l’arrivée", a jugé l’Australien.

Troisième en 2015 et cinquième en 2016, Michael Matthews a sans doute les moyens de peser dans le final de l’édition 2021 de l’Amstel Gold Race.