Des mesures ont déjà été décidées.

Alors que les mesures se durcissent, que les courses sont annulées les unes après les autres (ce mercredi, les dernières classiques d’avril, Amstel, Escaut, Flèche brabançonne…), on planche déjà sur la reprise, quand bien même personne ne peut évidemment dire quand celle-ci aura lieu.

L’UCI a annoncé que toutes les courses étaient annulées jusqu’à la fin du mois d’avril, au moins. Mais dans le même temps, elle a réuni les différentes familles du cyclisme, l’AIOCC (l’association des organisateurs de course), l’AIGCP (celle des équipes), le CPA (des coureurs). Celles-ci sont tombées d’accord sur certaines solutions en cas de reprise.

Quand celle-ci surviendra, la priorité sera donnée aux courses initialement prévues. Donc aucune course de la deuxième partie de saison ne sera annulée pour permettre à une autre de prendre sa place à moins évidemment d’un arrangement. On peut imaginer que RCS "sacrifie" une de ses semi-classiques automnales pour faire courir Milan-Sanremo.

La saison 2020 devait se terminer le 20 octobre… en Chine, avec le Tour de Guangxi (WorldTour) mais le véritable dernier gros week-end est celui du 10-11 octobre avec le Tour de Lombardie et Paris-Tours. Elle sera prolongée jusqu’au 1er novembre. Cela ajoute trois week-ends complets (17-18/10, 24-25/10, 31/10-01/11) et trois mercredis, voire d’autres jours.

Lors de la réunion, il a été décidé que la priorité sera donnée aux trois Grands Tours et aux monuments pour le recasement. Reste à voir si l’on parle uniquement des quatre grandes classiques annulées, Sanremo, Flandres, Roubaix et Liège, ou si on ajoute à la liste des épreuves comme les Strade Bianche, le G.P. E3, Gand-Wevelgem, l’Amstel, la Flèche wallonne et autres…

Enfin, parmi les mesures décidées et qui doivent encore être adoptées par l’UCI et le Conseil professionnel du cyclisme, le nombre de coureurs par équipes pourrait être augmenté.