Cyclisme Avec sa victoire, il a conforté son avance en tête de la Coupe du monde.

C’est un comble : la Suisse n’a pas fait honneur à ses célèbres cloches, ce dimanche, pour la troisième manche de la Coupe du monde de cyclocross, disputée à Berne. Il n’y en avait pas à l’entame du dernier tour.

Eli Iserbyt, seul en tête, ne savait dès lors pas s’il était sur le point de savourer une nouvelle victoire ou s’il devait effectuer une nouvelle boucle du parcours helvète. Ce n’est que quelques mètres après la ligne d’arrivée qu’il a compris qu’il était le vainqueur. Un vainqueur autoritaire, qui réalise donc le triplé sur la Coupe du monde, avec ce succès qui suit ceux décrochés aux États-Unis, à Iowa City et à Waterloo, lors des deux premières manches.

"J’avais prévu de m’épargner pour cette épreuve de Berne en ne m’alignant pas samedi à Boom (NdlR : sur une manche du Superprestige dont il était le leader). "Les sensations étaient très bonnes dès le départ même si j’ai mis du temps avant de trouver la bonne pression des pneus. J’ai eu l’impression d’avoir tout sous contrôle sur cette épreuve, malgré la présence des Telenet Baloise. Mais mon coéquipier Michaël Vanthourenhout a été précieux."

Avec trois succès, il a pris le maximum de points et en compte trente d’avance sur Toon Aerts, à nouveau deuxième (il s’est imposé samedi à Boom), et soixante-huit sur son coéquipier Michaël Vanthourenhout. Une très bonne opération en vue de la victoire finale.