7H45, Aywaille: la machine est déjà en route!

Encore 3H45 avant le départ. Les premiers coureurs prennent leur petit-déjeuner dans un hôtel à proximité d’Aywaille. L’équipe technique monte les vélos Ridley de l’équipe Lotto Soudal sur les ŠKODA. L’un des techniciens explique que les roues sont tournées de manière à ce que les valves des pneus soient cachées derrière le cadre. “Pour éviter qu’elles ne soient trafiquées”, semble-t-il. Ce risque est minime, mais il illustre bien le souci du détail dont fait preuve l’équipe présente derrière les coureurs. Le premier parmi tant d’autres.

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Notre guide du jour est Eric De Clercq, né et élevé à Brakel, cycliste professionnel dans les années nonante et précurseur de la publicité. Eric a participé au Tour des Flandres pas moins de six fois. Aujourd’hui il nous guide, tandis que lors des autres courses, il endosse le rôle de soigneur.

10H30, Blegny: le compte à rebours a commencé

Une heure et demie avant le départ. Tout le monde est au taquet. Les coureurs sont présentés et partagent leur enthousiasme avec le public, face aux caméras, ce qui est très contrastant avec le calme professionnel qui règne au “village des cyclistes”. Un technicien vérifie encore une dernière fois la hauteur d’une selle, tandis qu’un autre ajoute 100 grammes d’air supplémentaires. A nouveau des détails. “Certains sont les derniers contrôles, d’autres sont des demandes spécifiques d’un coureur”, nous dit-on.

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Cela semble angoissant… “Peut-être”, répond Eric De Clercq. “Mais si le détail en question vous apaise, pourquoi pas?” Certains participants s’échauffent encore un peu, d’autres semblent étonnamment détendus et discutent avec quelques amis. Au loin, on peut apercevoir un coureur – visiblement moins enthousiaste – embrasser des enfants.

11H31, Blegny: ils sont partis

Le départ est lancé, les coureurs entament la 86ème Flèche Wallonne sous les acclamations du public. Le festival animé observé il y a à peine quelques minutes se résorbe maintenant comme par magie. Certains partent à la poursuite des coureurs, tandis que d’autres se dirigent directement vers la ligne d’arrivée pour s’y déployer à nouveau.

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Chez les équipes techniques, nous pouvons ressentir de l’agitation et une étonnante sympathie mutuelle. Une impression trompeuse? “A quelques exceptions près, non”, dit Eric en riant. “La plupart d’entre eux se connaissent et se croisent à longueur de saison. Vous ne travaillez pas pour la même équipe tout au long de votre carrière et quand vous avez besoin de quelque chose – comme lorsque les gels nutritifs n’avaient pas été livrés à Dubaï – il est normal que vous vous entraidiez!”

12H07 en 13H18: en route vers le Mur

Nous nous arrêtons deux fois pour voir les coureurs passer. Ils ont alors respectivement 30 et 80 kilomètres dans les jambes. Maintenant, au tour des cyclistes, tandis que les voitures suiveuses restent vigilantes. “D’un point de vue tactique, la Flèche Wallonne n’est pas une course complexe”, explique notre guide et ex-pro. “C’est un parcours assez rude, mais généralement sans surprise jusqu’au pied du fameux Mur de Huy. Là, c’est aux spécialistes d’entrer en jeu!”. Plus précisément aux grimpeurs. C’est là, au Mur de Huy, que la course atteint son apogée.

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Ce mur est une pente impitoyable de 1,3 km, avec un dénivelé d’en moyenne 9,7%, approchant régulièrement les 19%, voire même les 25% pour ceux qui doivent prendre les virages de l’intérieur. Les coureurs doivent emprunter le Mur de Huy à trois reprises, toujours en association avec les (non moins faciles) côtes d’Ereffe et de Cherave. Eric, soutenant les domestiques: “Ils se donnent à fond pour aider leur leader à atteindre le Mur, et doivent encore l’affronter trois fois!”

15H45, Huy: ça y est, c’est fini!

Cette Flèche Wallonne est finie, nous sommes fixés! Dylan Teuns a forcé Alejandro Valverde à se contenter d’une deuxième place pour sa ‘dernière’ Flèche Wallonne. L’équipe technique remonte les vélos sur les ŠKODA. Les coureurs suivent un peu plus tard en bus, certains prenant une douche en cours de route. Est venu alors le temps des commentaires, des massages et du nettoyage. “Il est très rare que nous puissions manger avant 21 heures!”, dit Eric.

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Vers 18H30, les premières voitures font à nouveau leur entrée avec les vélos sur le parking de l’hôtel à Aywaille. Est-ce plus mouvementé lorsqu’une course est prévue le lendemain? “Pas vraiment”, dit Eric. “Chacun sait ce qu’il doit faire. L’équipe ne travaille pas moins vite ou n’est pas moins concentrée lorsqu’il n’y a rien au programme le lendemain.” Il fait une comparaison avec les cirques ambulants, et après cette journée, nous sommes d’accord avec lui à 100%!

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