Cyclisme Les noms de Petacchi, Durasek, Bozic et Petacchi viennent s’ajouter à ceux de Denifl et Preidler.

Les fans de vélo ont reçu un nouveau coup sur la tête cette semaine. Qui a été… chargée sur le front du dopage. Avec les aveux de l’ancien coureur allemand Danilo Hondo, avec la mise à l’écart du Colombien Juan Sebastian Molano suite à l’apparition de valeurs sanguines anormales lors d’un contrôle effectué en interne par son équipe UAE Team. Et avec les remous de l’affaire Aderlass.

Une affaire apparue lors des Mondiaux de ski nordique, avec la vidéo du fondeur autrichien Max Hauke pris en flagrant délit en pleine transfusion sanguine. Cette opération de lutte antidopage avait été lancée après les déclarations d’un autre fondeur autrichien, Johannes Durr. Cette enquête a révélé les pratiques de dopage sanguin du docteur allemand Mark Schmidt. Un ancien médecin de l’équipe Gerolsteiner (une formation allemande dans laquelle il y a eu de nombreux cas de dopage) arrêté à Erfurt, en Allemagne, fin février.

Et dont l’enquête concerne vingt et un sportifs de huit nationalités et de cinq sports différents. En plus des cyclistes autrichiens Stefan Denifl et Georg Preidler, qui ont déjà été emportés par ce scandale, il y a désormais les cas du Slovène Kristijan Koren de l’équipe Bahrain Merida et du Croate Kristijan Durasek, de la formation UAE Emirates. Ils ont été suspendus à titre provisoire par l’UCI et ont dû quitter le Giro, pour Koren, et le Tour de Californie, pour Durasek. L’affaire touche aussi des anciens coureurs, comme le Slovène Borut Bozic, mais aussi et surtout l’ancien sprinter de renom Alessandro Petacchi.

Comme souvent (ou toujours ?), les noms des cyclistes ont été publiés. Pas ceux des autres disciplines sportives. Le vélo est donc à nouveau pointé du doigt, mais il a le mérite de vouloir continuer à faire le ménage devant sa porte, comme le montre la mise à l’écart, après un test en interne, du Colombien Molano.