Le Giro débute dans exactement 12 jours et la forme de Remco Evenepoel reste encore un point d'interrogation. Après deux stages, l'un sur les flancs du volcan Teide dans les Canaries à la mi-mars et l'autre début avril dans la Sierra Nevada, le Brabançon peaufine sa préparation pour son premier grand tour en Belgique.

S'il n'a plus couru depuis sa chute au Tour de Lombardie le 15 août dernier et qu'il reprendra directement par une course de trois semaines, d'autant plus la première de sa carrière, l'entraîneur du jeune belge est rassuré : "Il est prêt à courir", a-t-il expliqué à nos confrères du Nieuwsblad, "après une si longue absence, nous ne savions pas trop ce que nous devions attendre de lui dans la Sierre Nevada mais nous sommes contents de son niveau."

Evenepoel est actuellement dans les Ardennes belges où il a été roulé sur les routes de Liège-Bastogne-Liège dimanche dernier et y restera jusqu'à ce week-end avant de s'envoler vers l'Italie. Mais avant d'aller à Turin où sera donné le départ du Giro, le Brabançon se rendra en Toscane avec son équipier João Almeida pour aller reconnaitre l'étape des chemins de vigne, similaire aux Strade Bianche, épreuve disputée au printemps.

Mais même si tout a été mis en place au sein de la Deceuninck-Quick Step pour que Remco Evenepoel soit le mieux possible pour son premier grand tour, personne ne peut dire s'il pourra y jouer les premiers rôles : "Tout le monde se pose la question de savoir ce que le Giro va donner pour Remco", reconnaît Pelgrim.