Les règles du Wolfpack invitent sans cesse à l’excellence. 

Après s’être cassé deux fois les dents sur son compatriote Dylan Groenewegen lors du Tour de Valence où il avait lancé sa saison, Fabio Jakobsen avait pris sa revanche lors de la dernière étape de l’épreuve espagnole. Mercredi, le sprinter néerlandais de chez Deceuninck - Quick Step a décroché son second succès en 2020 en s’imposant à Lagos sur un final qu’il connaissait par cœur pour y avoir déjà levé les bras, il y a douze mois. Une victoire qui assoit aussi sa position dans la hiérarchie interne des sprinters de l’équipe belge. "L’équipe a œuvré durant toute la journée pour me permettre de jouer la victoire sur cette première étape qui, je le savais, me convenait à merveille. Remco a, par exemple, accompagné une offensive de Tim Wellens à une quinzaine de kilomètres du but pour la contrôler. Cette victoire me déleste d’une bonne dose de la pression que je m’étais installée sur les épaules et me met en confiance pour Kuurne-Bruxelles-Kuurne, la seule classique flandrienne que je disputerai. J’aurais aimé courir Gand-Wevelgem et le GP de l’Escaut mais je serai alors en stage en altitude pour préparer le Giro et le staff de l’équipe a choisi d’aligner Hodeg et Bennett sur ces deux courses. Ils doivent faire des choix. C’est cela le Wolfpack…"