Elle sera l’une des attractions des prochains Mondiaux puisque les coureurs la franchiront à deux reprises le 26 septembre. La Moskesstraat, l’une des difficultés du circuit final de la Flèche brabançonne, a toutefois perdu quelque peu de son charme.

Si on avait vu van der Poel, Alaphilippe et Cosnefroy s’y détacher en 2020, elle pourrait être moins redoutable cette année puisque son pavé vient d’être entièrement refait, durant le mois de mars.

"Elle est au moins 15 % plus facile qu’avant", nous lâchait un cyclo tout de même essoufflé au sommet. "C’est plus facile de garder sa trajectoire. Le revêtement est plus régulier et on peut donc maintenir le rythme et se concentrer sur ses jambes", analysait un autre.

Qu’à cela ne tienne, la pente (17 % par endroit) est toujours bien là. "Heureusement que je suis ici dans un rôle d’équipier", rigolait d’ailleurs Boris Vallée durant sa reconnaissance du parcours, lâché par un Arjen Livyns debout sur les pédales. Ce qui n’aurait pas été possible avant qu’un ouvrier communal souffle le sable encore présent sur les pavés, quelques minutes plus tôt…

© D.R.