Le protocole, mis en place par un groupe de travail dirigé par Xavier Bigard, le Directeur médical de l'UCI, reste cependant subordonné "aux lois et mesures locales et nationales en vigueur" et s'applique "en priorité aux équipes (athlètes et encadrement)". L'UCI précise également que son protocole pourrait subir quelques modifications "en fonction du développement de la situation épidémiologique mondiale et de l'évolution du savoir scientifique".

"A l'heure actuelle, la circulation de variants du coronavirus conduit l'UCI et ses partenaires à rappeler l'importance cruciale des mesures de prévention individuelles, stratégie la plus efficace pour se prémunir du risque d'infection", a rappelé l'UCI qui s'est également exprimée sur les vaccins. "Les stratégies vaccinales actuellement appliquées dans de nombreux pays ne permettent pas de retenir les athlètes de haut niveau parmi les populations prioritaires. C'est pourquoi les objectifs de protection des bulles équipes conduisent à maintenir les tests PCR pour tous les membres de la bulle course, y compris ceux qui auraient pu bénéficier d'un vaccin anti-COVID."

En ce qui concerne les tests PCR, rien ne change dans le nouveau protocole. Les tests passés par les coureurs pour passer les frontières seront toujours considérés valables comme tests pré-course. Lors des trois grands tours, les tests PCR seront encore réalisés lors des deux journées de repos.

"Les athlètes et les jeunes adultes n'étant pas vaccinés prioritairement par les gouvernements, nous avons décidé, avec le groupe de pilotage, qui inclut notamment des représentants des coureurs, des équipes, des médecins d'équipes et des organisateurs, de maintenir un niveau élevé d'exigence similaire à l'an dernier, dans l'intérêt des toutes les parties et en attendant des jours meilleurs", a réagi David Lappartient, le président de l'UCI, cité dans le communiqué. "En 2020, le cyclisme a démontré qu'il savait organiser des événements majeurs en période de pandémie, grâce notamment à un esprit d'unité exemplaire de la part de l'ensemble des acteurs concernés."