Cyclisme Le circuit local est modifié : moins de pavés mais un nouveau secteur plus dur.

La saison a redémarré sur tous les fronts. Mais pas encore en Belgique. Il faudra patienter comme chaque saison jusqu’au week-end d’ouverture belge pour voir les coureurs sillonner nos routes. Ce sera au début du mois de mars. Avec le traditionnel enchaînement du Circuit Het Nieuwsblad et de Kuurne-Bruxelles. Mais aussi avec le Samyn.

L’épreuve d’ouverture des courses pros en Wallonie a changé de figure depuis quatre ans, en introduisant des pavés, pour plus coller aux classiques d’ouverture. Ce sera encore le cas cette année. Les pavés, introduits en 2015, seront encore au rendez-vous. Mais le circuit local a été modifié.

"L’an passé, nous avions en tout 12 kilomètres de pavés", détaille Jean-Luc Vandenbroucke, l’organisateur. "Nous n’en aurons plus qu’un peu plus de huit cette année. Mais je pense que cela va être plus spectaculaire. Car nous avons remplacé un secteur d’un kilomètre par un secteur de 300 mètres. Mais ce secteur-là est beaucoup plus mauvais, et, surtout, il présente un beau pourcentage. Ce n’est pas un mur, mais ces pavés sont quand même dans une sérieuse côte. Cela promet de belles images au niveau de la retransmission télévisée de notre course."

Comme ce secteur est "mauvais", Jean-Luc Vandenbroucke a tenu à diminuer le nombre de kilomètres de pavés sur le Samyn. "Nous sommes dans une phase de classiques flamandes. Nous voulons donc garder des pavés. Mais nous ne sommes pas Paris-Roubaix. Roubaix reste Roubaix et le Samyn reste le Samyn. Nous ne pouvons pas exagérer en mettant de plus en plus de pavés. Comme nous avons voulu ajouter un pavé plus spectaculaire, nous en avons mis moins sur l’ensemble du circuit local, le circuit des Honelles."

Double vainqueur de l’épreuve (depuis l’introduction des pavés), Niki Terpstra est annoncé au départ pour défendre son titre. "Et nous aurons aussi un très beau plateau sur notre épreuve féminine", ajoute Jean-Luc Vandenbroucke.