Cyclisme

L'Allemand, vainqueur il y a quatre ans, connait la méthode pour dompter l'imprévisible Primavera.

Lors de sa fantastique saison 2015, l’Allemand s’était imposé sur la Via Roma quelques semaines avant de remporter Paris-Roubaix. Mais la carrière de John Degenkolb avait subi un énorme coup d’arrêt lors d’un accident survenu début 2016, pendant un stage en Espagne. Le sprinteur allemand avait d’ailleurs loupé l’ensemble des classiques cette année-là.

John Degenkolb s’est ensuite classé septième de Milan-Sanremo en 2017 avant de devoir à nouveau déclarer forfait l’année dernière à cause d’une bronchite contractée lors de Paris-Nice. En 2018, le coureur Trek-Segafredo avait tout de même entrevu le bout du tunnel comme en témoigne sa victoire lors de l’étape des pavés du Tour de France, devant Greg Van Avermaet et Yves Lampaert.

Dès lors, John Degenkolb fait à nouveau partie des principaux prétendants pour les classiques printanières. Et d’autant plus sur la Primavera puisqu’il connait la méthode pour s’imposer sur la Via Roma. "Mon secret pour gagner Milan-Sanremo? Manger, boire et économiser de l’énergie. Puis recommencer", a récemment indiqué l’Allemand sur le site de son équipe. John Degenkolb dispose en plus d’un profil de sprinteur qui passe bien les bosses, parfait pour s’imposer sur la Classicissima.

Vainqueur d’étape au Tour de la Provence, le coureur Trek-Segafredo est en bonne condition en ce début de saison. Reste à voir s’il dispose de la même forme qu’en 2015.